Je suis sûr que se sera dix fois moins bien que Nastasia ( et encore moins, pasque la seule critique que j'ai eu c'est : "On ressent le manque d´expérience. Tu n´es axé que action. Aucune description potable. Le texte n´a aucune saveur, on ne fait que survoler du fait de cette écriture superficielle.
Menfin, ça viendra avec l´expérience. Ou pas. " )
J'espère que vous aimerez, c'est ma première nouvelle.
Dépendance
La dépendance ... qu’est-ce qu’on peut y faire ... on commence, on aime, on essaye de s’en écarter, on recommence.
Moi, ça m’est arrivé. J’ai commencé, j’ai aimé, j’ai essayé d’arrêter, j’ai recommencé.
Je me disait tout le temps : « Un jour, ça me rendra fou ! »
Et ce jour est arrivé.
J’était tranquillement en train de m’adonner à cette drogue, quand un nain est apparu devant moi. Il était accompagné de ses six frères, et d’une jeune fille moyenâgeuse. J’ai reculé de quelques pas, ne sachant d’où ils venaient, et j’ai attrapé le revolver qui était dans le tiroir. J’ai pointé l’arme vers eux. Ils étaient tranquillement en train de s’amuser, pendant que moi, j’était prisonnier de cette drogue. Le pire étant que j’aimais cette dépendance. Je voulu tirer, mais une main se posa sur mon épaule. A présent, j’était en sueur. Je me retournais, et vit le visage qui était derrière moi. C’était un jeune homme, accompagné d’un dragon et d’une kobold. Ils me disaient : « Ne fait pas ça ! » d’une voix douce. « Ils essayent de t’attendrirent, me disais-je à moi même. Ne les écoute pas. » Je tirai sur le dragon, puis sur le petit homme, et enfin sur la kobold. Je me retournai, pour en finir avec cette histoire de dingue. Je m’attendait à trouver sept nains et une femme, mais à la place, je vis deux enfants qui me dirent : « Aidez-nous. Nous somment perdus. Nos parents nous ont abandonnées. » Je voulu m’enfuir, m’en aller, mais j’était encerclé ! D’un côté, il y avait une armée de grecs, de l’autre, une petite fille avec une cape rouge, d’un autre, un goupil et un loup, encore autre part, un chanteur de vent, ou alors, un garçon avec des ailes faîtes de plumes et de cuir, ou encore une fille et un chien ... bleu à côté d’un chat avec des grandes chaussures, et encore, et encore, et encore ...
Je courrai, me faufilait entre la jeune fille à la cape rouge et le garçon aux ailes, et courrait dans la rue en poussant des hurlements. Je me retournais quelques fois pour tirer au hasard un coup de pistolet. Je m’évanouis en plein milieu de la chaussée. Je me suis réveillé dans cette chambre, j’y suis encore aujourd’hui. Ils m’ont mit un pyjama bizarre, et je ne peux pas bouger les bras. Les médecins m’ont dit que c’était un hôpital, où on soignait les gens quand ils n’allaient pas très bien. Je leur ai demandé comment j’était arrivé dans cet hôpital, ils m’ont répondu qu’après que j’ai perdu conscience, les voisins les avaient appelés, alertés par les coup de feu. Qu’une voiture m’avait vu, et s’était arrêté pour s’occuper de moi pendant mon sommeil. Ils m’expliquèrent qu’ils m’avaient mis cette tenue pour protéger mes bras cassés pendant l’accident.
Je suis dans ma cellule, couché sur mon lit, je regarde le plafond sans motifs. Dehors, le médecin dit : « Et voilà ! Encore une victime des livres ! »
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Je pense que vous avez compris à quels contes et récit je faisait allusion.
